LES PETITES RIVIERES FONT LES GANDS FLEUVES 


                                                                                                                          

Je me souviens parfaitement de ce 22 octobre 1974. je regardais une petite photo en noir et blanc dans un livre prêté par un ami et très en vogue à cette époque. La science fiction ne m’intéressait pas en ce temps là.

« Vue des célèbres lignes de Nazca dans la partie du désert d’Atacama appelée « Pampa Colorado », tel était le titre de la photo. A cette époque cela ne signifiait rien pour moi, mais quelque chose s’éveilla dans mon for intérieur, dans mon subconscient. Simple curiosité ou questionnement d’un esprit se posant sans cesse des questions. Qu’est-ce que c’est ? Comment cela fonctionne ? Et pour quoi faire ? Qui sait, peut-être sur une inspiration divine, le fait est que cette petite photo se transforma en un grand défi.

Ce jour là je découvris ma première image (pour être honnête on aurait dit l’image d’un animal dessiné sur un grand triangle blanc formé entre les lignes). La question qui me vint à l’esprit alors fut la suivante : Pourquoi autant de lignes ne se dirigeant vers aucun point précis ?

30 ans après je suis toujours sur ce problème et je possède presque 20 Copyright enregistrés. La localisation de la plus ancienne inscription jamais trouvée sur les lignes de Nazca <link: http://nascodex.com/1.2.html>. La découverte d’un temple du soleil entre les ruines de la célèbre zone de Cauhachi <link: http://nascodex.com/8.2.html>. Les images méconnues de visages humains et d’animaux ainsi que les sculptures sur rocher les plus grandes du monde  <link: http://cibercentre.cat/SacredLamb/Home.html>. Les dessins en Zig-Zag <link: http://nascodex.com/3.2.html> dans le désert et les ensembles de petits bâtiments dans certaines zones conçus pour être des observatoires astronomiques, et peut-être la découverte la plus importante : Les unités de mesure utilisées pour la planification de l’ensemble des lignes de Nazca.

Actuellement: le 14 octobre 2010 nous nous sommes rendu au sud des Andes péruviens pour prendre des images de deux des zones archéologiques les plus importantes : l’une qui contient une très grande quantité de représentations humaines et du matériel descriptif et la deuxième qui confirmera qu’il s’agit là de l’observatoire archéologique en ligne le plus ancien du monde. Chanquillo <link: http://fr.wikipedia.org/wiki/Chanquillo> un autre observatoire en ligne au nord du Pérou qui date 2300 ans.  Nous avions aussi l’intention de filmer les « terrasses » de la zone dans le but de les étudier comme ancienne méthode d’agriculture.

Comme le fait de survoler les zones concernées en hélicoptère pour pouvoir les filmer coûtait excessivement cher, nous avons décidé d’utiliser une technologie peu adaptée à cause des forts vents qui règnent en altitude dans les Andes. Il s’agissait de placer un appareil photo Nikon D90, sur un tripode  à 7.5m de hauteur, contrôlé à distance par un Macbook.

L’objectif  de « Andes film project 2010 » en une reconnaissance visuelle et une prise de photos du plus grand nombre de sites archéologiques découvert par l’archéologue William J Veall de Sant Feliu de Guixols avec le support technique du cibercentre durant les trois dernière années.

Ces zones archéologiques se situent entre Humay dans la vallée du fleuve Pisco et Ayacucho au sud des Andes Péruviens.

La première zone photographiée fut Humay dans la vallée du fleuve Pisco, populairement connue comme « le mystère des trous du Pérou » < link: http://www.viewzone.com/lima.html. Cette frange de 1.5km de long, remplie de trous reste une énigme bien que plusieurs scientifiques aient cherché une explication et une date de création sans succès. Les nouvelles évidences trouvées et les recherches récentes de William rendront possible très bientôt la publication d’une nouvelle interprétation complètement révolutionnaire.

Actualització 5/11/10

4. Au cours de la visite a Humay et dans le but de pouvoir le comparer avec la nouvelle zone découverte appelée « l’observatoire en ligne des Andes du sud », nous avons photographié le travail de la pierre dans la construction de la célèbre zone Inca de Tambo Colorado <link: http://en.wikipedia.org/wiki/Tambo_Colorado>

Notre équipe a installé le camp de base à Huaytará, un beau village tranquille au cœur des Andes à 2500 m d’altitude. Notre zone de travail se trouvaità 4500 m au dessus du niveau de la mer.

Le premier objectif de notre expédition a été une zone des Andes trouvée en utilisant GoogleEarth.Il n’y a aucune référence de cette zone mais après une étude intensive il apparaît qu’il pourrait s’agir d’un observatoire en ligne, plus ancien encore que le célèbre « Chanquillo » au nord du Pérou qui date d’environ 2300 ans.

1. Vue de la vallée du fleuve Pisco.

2. William étudiant l’une des tombes pillées  à la base de la frange des « mystérieux trous du Pérou », prés de Humay.

3. Vue panoramique des « trous » dans la vallée de Pisco.

5. Porte d’entrée à Huaytará.

6. Vue du  village avec l’église au fond..

7. Photos du bétail qu’il y avait dans « la estancia »

8.  Image de GoogleEarth montrant l’observatoire en ligne des Andes du sud appelé par les anciens « la estancia ». On distingue clairement les 15 anneaux ainsi que les bâtiments annexes.

9. Preuve du fait que les 15 marques vues du ciel avec GoogleEarth correspondent vraiment à de solides anneaux de cercles de 8 à 9 mètres de diamètre.

10. Vue de la valée montagneuse ou se trouve l’observatoire.

Bien qu’ayant programmé minutieusement notre trajet jusqu'à la-dite zone, nous nous sommes trouvé confrontés à un problème majeur : Pendant la construction d’un gazoduc, le chemin d’accés à l’observatoire a été bloqué et l’accès à partir d’autres montagnes l’accès était trop difficile. Pour être bref nous dirons que nous avons eu la chance de nous retrouver dans le même hôtel à Huaytará que le personnel d’entretien du gazoduc. Un employé nous indiqua une personne habitant dans un petit village appelé « Los Libertadores » et connaissant à merveille ces montagnes. Après avoir trouvé Manuel il a fallu le convaincre que nous n’étions pas là en relation avec une mine d’or et d’argent se trouvant à proximité mais que nous avions besoin de lui uniquement  pour pouvoir accéder à « La Estancia ». Il faut savoir que Manuel se montrait méfiant du fait qu’il avait connu le temps du terrorisme dans ces montagnes, mais finalement il accepta de nous guider. Nous avions l’impression de marcher sur la lune, ce furent 5 km sur un terrain difficile avec d’énormes nuages noirs présageant une pluie imminente qui ‘a 4500 m pourrait se transformer facilement en neige. Lorsque Manuel nous a dit qu’à partir de là on ne pouvait plus accéder en voiture, nous étions encore à au moins deux kilomètres. Faisant honneur à sa parole, Manuel nous a accompagné jusqu’au beau milieu de la zone que nous recherchions. Nous sommes descendus en roulant pratiquement à presque 100 mètres  de dénivelé. Nous ne pouvions pas perdre de temps, rapidement nous avons pris 50 photos en mois de 30 minutes. Le temps s’est gâté et nous avons dû prendre le chemin du retour qui s’est avéré bien plus difficile à  cause la pluie et de la grêle. L’équipe est finalement arrivée jusqu’au véhicule pour rejoindre la base.

Maintenant le doute n’est plus permis, la zone est authentique. Nous avons mené à bien ce que nous avions prévu : Localisation de la zone archéologique inconnue à ce jour et découverte par William J. Veall avec GoogleEarth et prises de vues de ses principales caractéristiques servant de repère historique et de présentation pour le monde de l’archéologie. Ce site s’avérera-t-il être l’observatoire en ligne le plus ancien au monde ? Seule une prospection arqueoastronomique pourra confirmer son authenticité et nous espérons que ceci sera possible dans le courant de l’année prochaine.

11.  Le directeur de l’équipe « Andes film project 2010 » William J. Veall de Nascodex <link:http://nascodex.com/Home.html>

12. De gauche à droite : La photographe du Cibercentre <link: http://www.cibercentre.cat/> Sonia Camps, le chargé de protection environnementale  de la zone et notre guide Manuel Guerra Villanueva et le chauffeur du 4X4 Eric Diaz de « 4X4 expeditions de Lima, Perú ».

13. William prenant des notes sur les « terrasses » de la zone.

Note : « Observatoire en ligne » : en termes très simples, « un cercle de pierres » <link : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cromlech> un observatoire conventionnel se compose de pierres disposées en forme de cercle où chaque pierre est située en relation avec un point distant à l’horizon : le cycle annuel des solstices et équinoxes ou`bien les points de sortie et de levée de la lune par exemple. Un observatoire en ligne fonctionne astronomiquement de la même façon sauf que les pierres sont situées sur une ligne droite au lieu d’être distribuées autour d’une circonférence ou cercle, de là l’appellation d’observatoire en ligne.

14 and 15. Deux vues du type de terrain sur lequel le 4X4 Ssangyong Rexton 320 a dû circuler.

16. Nuages menaçants de neige et notre chauffeur Eric Diaz lisant en nous attendant patiemment.